L'Association des hôtels du Panama (APATEL) a signé un accord stratégique de coopération avec l'Association du tourisme et de l'hôtellerie de Colombie (COTELCO) pour l'échange d'expériences, d'informations et de connaissances et pour aider à l'insertion professionnelle auprès des différents hôtels membres des deux associations.

Un festival de masques de diables où prédominent le rouge et le noir, les couleurs caractéristiques des diables. C'est une exposition de masques rassemblant, aujourd'hui, de nombreux pays qui exposent des masques artisanaux, ainsi que des chaussures et des fouets.

La base des masques est en carton de cannelures sur lequel est posée une feuille d’aluminium. De la colle de pâte et du papier journal sont appliqués et les masques sont séchés au soleil. Ils sont ensuite peints et décorés avec des morceaux de toile et des plumes, entre autres.

Les Congos sont habillés de haillons, ils portent un chapeau de paille et ils peignent leurs visages afin d'échapper au Diable. Ils parlaient à l’envers pour ne pas être compris des oppresseurs.

La pollera conga est un vêtement très coloré composé d'une chemise et d'une jupe à volants. Des fleurs naturelles décorent les cheveux et le vêtement est accessoirisé de colliers faits de coquillages, de perles et de rubans.

La scène du bien et du mal, durant lequel le rôle du diable est fortement lié à l’Espagnol, l’oppresseur des esclaves noirs à l'époque, se déroule sur la place principale de Portobelo, dans la province de Colón, car c'est le siège de cet événement qui rend un hommage majestueux aux coutumes et traditions de l'ethnie noire.

Le temps d’une soirée, de nombreux visiteurs pourront voir ces costumes brillants et très colorés et suivre l’animation des bruits de pas sonores annoncés parmi les coups de sifflet et le bruit des tambours, les chants des catalanes et les applaudissements en rythme. 

C’est une danse colorée et contagieuse originaire de la région côtière de la province de Cólon. Elle reflète l'art scénique qui dépeint des danses de guerre et la danse de l’amour et qui relate le sentiment des noirs à l'époque de l'esclavagisme.  

Accompagnés par le rythme retentissant du tambour, les danseurs aux pieds nus se laissent submerger par la magie de leurs racines africaines qui ont survécu au travers des générations. Cette danse, liée à la nature, évoque de nombreux sentiments et des expressions spontanées particulières chez le danseur. Il s’agit d’une danse de transe durant laquelle l'homme se rapproche de la femme par une parade amoureuse et en flirtant.

Les personnages principaux de la danse Congo sont entre autres : la reine congo ou « Mecé » ; le roi « Juan de Dioso » ; le fils des rois congos « Juan de Diosito » ; le « Pajarito » qui porte un chapeau d'étoupe de coco surmonté de plumes, c’est le messager du palenque ; et les « Meminas », les dames au service de la reine.

On peut également voir un diable, qui représente le mal. Et les enfants sont généralement appelés « Juruminga » ou « Hormigas ».

En 2013, le poste d'information de l'Autorité du Tourisme de Panama à El Valle de Antón a enregistré 9 795 consultations touristiques dont environ 52,1 % réalisées par des étrangers.

Le Panama a atteint la 6e position parmi les pays d’Amérique au classement de l’Association internationale des congrès et conventions (ICCA). L’entité a organisé 60 congrès et conventions dans la capitale du Panama, ce qui a permis au pays de progresser de dix rangs par rapport à 2012, où il était classé 36e. C'est à ce sujet que le CND Panamá (Caribbean News Digital Panamá) a interviewé Ernesto Orillac, le sous-directeur de l'Autorité du Tourisme du Panama.