Cet événement va de pair avec un mouvement international qui a les yeux rivés sur le Panama. L'élargissement du canal de Panama a contraint les opérateurs portuaires à agrandir leurs installations afin de pouvoir satisfaire les navires Postpanamax. Les ports régionaux ainsi que les ports américains ont également investi en matière d'infrastructure et d'équipement comme c'est le cas des ports de Miami, New York, Norlfolk et de la Virginie afin d'avoir la capacité suffisante pour accueillir les grands bateaux qui pourront passer les nouvelles écluses du Canal.
Tomás Ávila, le président du comité organisateur de la conférence, a annoncé que des expositions et des débats de très haut niveau seraient également organisés à l’occasion de la rencontre. Koji Sekimizu, secrétaire de l'Organisation maritime internationale (OMI), une entité des Nations Unies, analysera les contributions de l'entité quant au développement durable.
Jorge Quijano, l'administrateur de l'Autorité du canal de Panama, Peter Hinchcliffe, le secrétaire général de la Chambre maritime internationale, Murat Kiran, président de l'Association de construction navale turque, David Chin, le directeur de la Fondation maritime de Singapour, et Richard Downie, le directeur du Centre d’étude de défense hémisphérique feront aussi partie des exposants. Parmi les thèmes à régler, l'impact de la Convention du travail maritime, les nouvelles méthodes de construction navale et la création de centres d'affaires maritimes seront à l'ordre du jour.
Cette année, un échange commercial sera organisé en plus des conférences afin de permettre aux entreprises installées dans le pays d’offrir leurs services et leurs produits comme ce serait le cas lors d’une exposition.




